(150 mots — fourchette TCF respectée ✅)
| Bloc fonctionnel | Exemple verbatim dans ce texte |
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1. Formule d'appel (salutation) convention du genre — courriel personnel |
« Salut Sophie, » |
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2. Introduction convention du genre |
« J'espère que tu vas bien. Je voulais te raconter ce qui m'est arrivé hier au bureau et te demander conseil. » |
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3. Problème + réaction exigé par la consigne — raconter ce qui s'est passé + comment vous avez réagi |
« Mon patron m'a convoquée devant toute l'équipe pour critiquer un dossier sur lequel j'avais travaillé pendant des semaines. J'ai été humiliée. Sur le coup, je n'ai pas su quoi répondre. Je suis restée en silence, alors qu'au fond de moi, je bouillais. En rentrant chez moi, j'ai même pleuré de rage. » |
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4. Description des sentiments exigé par la consigne — comment vous vous sentez |
« Aujourd'hui, je me sens partagée entre la colère et le doute. Même si je sais que je n'ai rien fait de mal, je remets tout en question. » |
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5. Conclusion exigé par la consigne — demander conseil |
« Penses-tu qu'il faudrait demander un entretien à froid avec mon patron pour mettre les choses à plat ? Qu'est-ce que tu ferais si c'était toi ? Donne-moi ton avis honnête, j'en ai besoin. » |
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6. Formule de clôture + signature convention du genre — courriel personnel |
« Je t'embrasse, Camille » |
Ce courriel reste dans la zone amicale-confidente : la narratrice tutoie son amie, partage son émotion sans pudeur (« j'ai pleuré de rage »), tout en gardant un français correct et soigné (pas de « ouais », pas d'argot). Elle pourrait monter d'un cran (« Bonjour Sophie, je voulais te partager… ») pour un registre plus neutre, ou descendre (« Coucou ma belle, j'pète un câble ») pour un registre très intime — mais l'équilibre actuel est juste pour une amie de longue date.
Règle d'or : on reste dans le même palier tout au long du texte. Mélanger « Salut Sophie » avec « je vous prie d'agréer » créerait une rupture qui pénalise la cohérence du discours.